L’application

pepita, l’application pour scanner ses cartes Pokémon et voir leur cote en euros

pepita identifie une carte Pokémon à l’appareil photo de l’iPhone ou d’un téléphone Android et affiche sa cote Cardmarket en euros, impression par impression. L’application est gratuite, avec 20 scans gratuits par jour ; l’abonnement Premium, facultatif, lève cette limite. Elle est en français, la collection reste sur l’appareil, et elle ne chiffre pas les cartes gradées.

Vérifié le 7 octobre 2026
L’inventaire de pepita : chaque impression d’une carte rangée à part, avec sa cote en euros

La fiche en cinq lignes

Plateformes
iPhone (App Store), à partir d’iOS 16.4, et Android (Google Play). Pas d’application iPad.
Prix
Gratuite, avec 20 scans par jour. Premium en option : 7,99 € par mois ou 47,99 € par an, sur iPhone.
Langue
Interface en français uniquement.
Source des prix
Cardmarket, en euros, pour le marché européen.
Compte
Connexion avec Apple ou Google avant le premier scan. Collection stockée sur l’appareil.

Télécharger sur l’App Store · Télécharger sur Google Play

Ce que fait l’application

Vous visez une carte avec l’appareil photo. L’application l’identifie — l’extension, le numéro, l’impression et la langue — puis affiche sa cote Cardmarket en euros. La carte peut être enregistrée dans une collection dont la valeur totale est suivie au fil des relevés.

L’impression compte autant que la carte : standard, reverse holo et holo sont trois produits distincts chez Cardmarket, chacun avec son prix. L’application propose celle qu’elle a détectée et la laisse corriger d’un geste, ce qui est le seul moyen d’éviter le plus gros écart de prix silencieux.

Le catalogue couvre sept langues de cartes : anglais, français, allemand, espagnol, italien, japonais et chinois simplifié. Quand une carte n’a pas de cote dans sa langue, l’application peut afficher celle de la même impression dans une autre langue, et le signale.

Les mêmes faits, question par question, sur la FAQ de l’application.La fiche d’une carte identifiée par pepita : son extension et son numéro

À qui elle sert

Au cas que rien d’autre ne couvre : un carton, un classeur d’enfance, un lot racheté — beaucoup de cartes, peu de valeur au kilo, et une poignée qui vaut nettement plus que le reste. Trier ça à la main demande une minute par carte pour retrouver l’extension et le numéro ; c’est ce temps-là que le scan remplace.

C’est pourquoi les cartes à faible valeur ne sont pas écartées : une carte à un euro est exactement celle qu’il faut sortir d’un lot vendu au poids. Trier un gros lot décrit l’ordre de tri complet, et le rachat de lots ce que le vrac restant rapporte.

Ce qu’elle ne fait pas

Elle ne chiffre pas les cartes gradées : les prix affichés sont ceux des cartes non gradées, et l’application ne met aucun montant en face d’une note PSA. Elle n’envoie aucune notification et ne propose pas d’alerte de prix.

Elle ne dit pas non plus ce que vaut votre exemplaire. Une cote décrit une référence, pas une carte en main : l’état sépare deux exemplaires du même numéro par un facteur considérable. L’évaluation de l’état situe la vôtre avant toute comparaison.

Enfin, son interface n’est disponible qu’en français, et il n’existe pas d’application iPad. Le site et ses outils gratuits s’utilisent depuis n’importe quel navigateur, sans installer quoi que ce soit.

D’où viennent les prix

De Cardmarket, la place de marché européenne de référence pour les cartes à collectionner, en euros — jamais d’une cote américaine convertie à la volée. Le montant affiché est une tendance, c’est-à-dire une moyenne de ventes récentes, et non un prix affiché par un vendeur.

Le site publie les mêmes données en pages publiques, avec leur date de relevé : les cotes rangées par extension, le classement des plus chères et, pour chaque montant, la fiche Cardmarket d’où il vient. La méthodologie détaille la sélection, les sources et la politique de correction, et la page à propos dit qui publie l’application et ce site.

Ce que pepita fait mieux

Pourquoi pepita, point par point, avec de quoi le vérifier.

Gratuite au quotidien, Premium en option : pepita donne 20 scans gratuits par jour, avec la cote Cardmarket en euros, la collection, sa valeur dans le temps et Top Movers. L’abonnement Premium, facultatif, n’ajoute que le scan illimité et des giveaways réservés aux abonnés : 7,99 € par mois ou 47,99 € par an, sur iPhone. Aucune publicité dans l’application. Quota et prix vérifiés le 7 octobre 2026 ; les tarifs des autres applications sont dans la colonne « Tarif » des tableaux, relevée sur les fiches App Store France et Google Play le 18 septembre 2026.

Les cartes qui bougent, en accès libre : L’onglet Top Movers classe les plus fortes hausses et baisses de la semaine ou du mois, impression par impression, à partir du même relevé Cardmarket que le reste de l’application. Le relevé hebdomadaire est aussi publié en clair sur ce site, sans compte ni abonnement. Deux autres éditeurs annoncent un suivi des variations, ZebraDex et MonPrice ; leurs fiches ne disent pas s’il est inclus dans leur version gratuite, donc nous ne le comptons ni pour ni contre. Le relevé hebdomadaire public : le marché Pokémon cette semaine.

L’interface : notre avis, assumé comme tel : Nous pensons que pepita est la plus agréable à utiliser du lot. C’est un avis, il ne se source pas, et il n’a donc sa place dans aucun tableau de cette page. Ce qui se vérifie, en revanche : aucune publicité, et la cote s’affiche dès le premier scan, sans abonnement. Viser, lire la cote, passer à la carte suivante — l’application ne fait rien d’autre, et c’est le but. Elle se télécharge gratuitement : le seul test qui compte coûte une minute.

Une cote européenne, jamais convertie : Le prix affiché est la cote Cardmarket en euros, le marché sur lequel une carte se vend réellement en France. Les impressions restent séparées : standard, reverse holo et holo sont trois produits distincts chez Cardmarket, et confondre les deux premières est le plus gros écart de prix silencieux. Plusieurs applications du comparatif citent d’abord TCGplayer, donc un marché américain en dollars.

Le reste du site, gratuit et sans inscription : Les cotes carte par carte, les pages d’extension, le classement des plus chères et les outils de valorisation sont publics, datés et sans inscription. Chaque prix porte sa source et sa date de relevé.

Bon à savoir : pepita existe sur iPhone et Android, mais ne chiffre ni les cartes gradées ni les produits scellés.

Les mêmes faits, application par application, dans le comparatif.

Avant d’installer, comparez

pepita n’est pas la seule application qui scanne des cartes Pokémon, et elle n’est pas le meilleur choix pour tout le monde : sur d’autres jeux de cartes, sur un portefeuille de cartes gradées ou pour une interface en anglais, d’autres applications font mieux. Le comparatif des applications de scan les met côte à côte, fait par fait, sources datées à l’appui.

Une carte, une cote, en euros

Visez une carte, lisez sa cote Cardmarket, gardez-la dans votre collection. 20 scans gratuits par jour, sur iPhone et Android.

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